Ledogar Spirit Pop Art'

CATALOGUE DE CERTAINES OEUVRES "LAMBDA FINITION DIASEC" 


Marc Ledogar a mis de longs mois à étudier et comprendre diverses techniques, utilisées dans le monde de la photographie. Ces différentes techniques il les a adaptées à ses propres images.  La première oeuvre de ce type a vu le jour début 2009. Novateur, Marc Ledogar continue à perfectionner cette technique pour les oeuvres de grande taille. Cette maitrise devrait élargir son champ créatif, vers des dimensions et un résultat dépassants ses réalisations en acrylique sur toile.


LA TECHNIQUE


Au départ de cette technique il y a toujours et encore la main, le crayon, le papier et la gomme. Après de nombreuses esquisses, on arrive à un dessin au trait en noir et blanc. Marc Ledogar a été influencé dans son enfance par les assiettes de Henri Loux dont le trait délimite toujours une forme ou une couleur. Le contact avec des affichistes célèbres comme Léo Kouper, Philippe Foré, etc… et l’influence des images du Pop-Art n’auront fait qu’accentuer le goût pour le trait et le cloisonnement. Lorsque le trait est arrivé à maturation, Marc Ledogar se transforme en coloriste et utilise selon une très grande rigueur d’harmonie une palette de couleurs. Il ose dans certains cas traverser des frontières que l’œil de notre époque n’a pas eu l’occasion d’apprivoiser. Sa façon de représenter l’Alsace est osée et s’inscrit dans un cadre avant-gardiste.


Le résultat final est un tirage dit lambda sur un papier photographique blanc nacré de 300 grammes. Pour la finition, ce tirage est ensuite scellé entre du plexiglas et de l’aluminium. Cette finition appelée diasec est réalisée selon un procédé chimique très élaboré. Le scellement se fait sans bulle d’air ni poussière. Le plexiglas scellé donne une profondeur ou plutôt une dimension supplémentaire qui vous transporte à l’intérieur de l’image.  Marc Ledogar a une profonde admiration pour le travail de son ami artiste Yves Siffer. Sa peinture sous-verre apporte cette dimension supplémentaire que la toile ne pouvait offrir. Yves a une influence majeure dans le cheminement technique de Marc Ledogar. 


Chaque tableau a un numéro unique (composé de 12 chiffres et/ou lettres) gravé au dos dans l’aluminium accompagné d’un certificat de l’artiste.  La technique utilisée permet de reproduire en plusieurs exemplaires une image ainsi créée. Chaque pièce avec son numéro est répertoriée. Si vous souhaitez vérifier l'authenticité d'une oeuvre dans cette technique, vous indiquez son titre et son numéro à l'aide du catalogue raisonné ainsi que le numéro qui est gravé au dos. Vous envoyez un message électronique à ledogar@wanadoo.fr  et nous vous répondons si votre numéro au dos correspond à l'oeuvre que vous détenez. 


Marc Ledogar a choisi de produire des pièces uniques ou, selon les sujets, des tirages très restreints de 3 ou 7 exemplaires.  Nous sommes un siècle après Charles Spindler et ses fameuses marqueteries dans une technique de reproduction résolument contemporaine. La volonté de cette exposition est clairement de rénover l'iconographie alsacienne. Mais ce qui s'applique à ses racines alsaciennes s'adapte aux autres thèmes traités par Marc Ledogar comme les chaussures ou la sensualité féminine. L'art du multiple doit son originalité au support utilisé et à la traçabilité de son authenticité. Tout abus est exclu dans le travail de Marc Ledogar. 


L'accrochage de l'oeuvre ne nécessite pas de cadre. Ce cadre est compensé par la distance entre le mur et le tableau grâce à un système d'accrochage très astucieux. Nous limitons volontairement nos explications techniques pour garder ce secret de fabrication...